Mon article sur la stèle de Mésha vient de paraître dans le dernier numéro de Semitica.

J’ai récemment répondu aux questions du Times of Israel sur cet article et ses implications quant à la controverse autour de la Maison de David.

Ces travaux ont été présentés lors d’un colloque international sur la stèle de Mesha au Centre de recherche français à Jérusalem en novembre dernier.

Grâce aux nouvelles techniques d’imagerie numérique appliquées à la stèle de Mésha et à ses estampages, le déchiffrement de cette inscription majeure est considérablement amélioré. Dans cet essai, je présente trois études de cas aux lignes 4, 12 et 31 respectivement. À la ligne 4, la lecture « rois » doit être retenue ; à la ligne 12, la lecture « ville » est confirmée ; à la ligne 31, la mention de la « maison de David » demeure hypothétique mais reste la lecture la plus probable. Avec l’inscription de Tel Dan, la stèle de Mésha pourrait ainsi constituer le plus ancien témoin historique d’un certain souverain nommé David qui, au IXe siècle avant Jésus-Christ, était perçu comme le fondateur d’une dynastie judaïte.

Cet article est publié dans Semitica 61, qui est disponible en version papier et électronique.

Vous pouvez également télécharger une version avec images en haute résolution ici.

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