Fausses accusations

Vous avez peut-être entendu dire que j’ai été accusé d’avoir eu un comportement inapproprié vis à vis de mes étudiantes à l’université de Strasbourg. Ces accusations sont mensongères et viennent de mon ex-épouse. Je vous explique.

J’ai été victime de violences conjugales et de harcèlement de la part de mon ex-épouse. Elle a été arrêtée par la police et placée en détention après m’avoir frappé.

Le juge a pris une ordonnance de protection en ma faveur lui interdisant de s’approcher de moi et de me contacter.

J’ai saisi la justice pour statuer sur la résidence de notre enfant. J’ai également demandé – et obtenu – le divorce.

Mon ex-épouse a alors multiplié les fausses plaintes et suscité de faux témoignages contre moi : au moins cinq plaintes en cinq ans, entre 2021 et 2026. Toutes ses plaintes ont été classées sans suite après enquêtes policières.

Elle a même suscité un faux certificat médical au sujet de notre enfant, qu’elle a utilisé contre moi. Le médecin a été reconnu coupable et a été condamné par la justice. Il a expliqué avoir été manipulé par mon ex-épouse pour écrire une fausse attestation.

Elle continue de me harceler et de tout faire pour détruire ma vie, ma carrière, ma relation avec mon enfant. Lorsqu’une plainte est classée, elle en dépose une autre. Lorsque je montre qu’un témoignage est mensonger, elle en suscite un nouveau.

Elle a détourné le mouvement #MeToo et contacté Mediapart / Rue89 Strasbourg, qui a écrit un article attentatoire. Sous la pression médiatique, l’université m’a suspendu tout en précisant qu’elle ne retient pas les accusations « de viol, de harcèlement sexuel, de proposition à caractère sexuel et d’emprise psychologique ».

J’ai fait appel de cette suspension inique, et l’université a été condamnée à me réintégrer.

Mais c’était sans compter sur l’acharnement de mon ex-épouse, qui a suscité un nouveau faux témoignage, suivi d’une nouvelle suspension. Le cycle infernal continue.

Ainsi, même après avoir obtenu le divorce, je continue de subir les violences et le harcèlement de mon ex-épouse.

Heureusement, la plupart des personnes contactées par mon ex-épouse ont refusé de mentir. J’ai reçu le soutien d’un nombre incroyable d’anciens étudiants, issus de toutes les promotions, qui ont assisté à tous mes cours, et qui démentent ces fausses accusations. Ils témoignent que j’ai toujours eu un comportement adapté.

Il suffit d’écouter mes cours, qui sont tous enregistrés, pour avoir la confirmation que je n’ai jamais eu de propos ou comportement déplacé envers mes étudiants. Aucun harcèlement, aucune remarque sexuelle ou sexiste, aucune emprise, rien.

Au contraire, la bonne ambiance qui règne en classe est plébiscitée par les étudiants, qui apprécient la proximité et l’atmosphère familiale au sein de notre Faculté de théologie.

Si vous voulez en savoir davantage, voici une petite vidéo :

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